Vous trouverez ci-dessous le courrier d’iD adressé au Ministre de l’éducation à propos du « Référent remplacement ».
Monsieur le Ministre,
J’ai l’honneur d’attirer votre attention sur les dispositions prises par un certain nombre de rectorats en matière d’absences et de remplacements des professeurs et qui portent sur la désignation par établissement d’un « référent remplacement. »
Outre que le constat des absences reste sujet à caution, le relevé et le traitement de celles-ci sont désormais assurés par les services de l’établissement (mise en place du logiciel MOSART). Le suivi des convocations à stages, préparation et jurys des concours et examens complique encore la gestion des absences et induit des charges administratives lourdes qui accaparent de plus en plus le temps de travail des secrétariats, alors qu’aucune procédure efficace de gestion n’est mise en
place à l’échelon académique.
Dans ce contexte, la désignation d’un « référent remplacement » n’apporte aucune solution au problème, les personnels de direction étant les interlocuteurs incontournables en raison de leur connaissance de l’ensemble du dossier . Bien au contraire, la multiplication des interlocuteurs est préjudiciable à moins qu’il ne s’agisse de désigner aux parents et aux médias le seul responsable des dysfonctionnements dans le remplacement des professeurs absents.
Or, limitée par le décret de 1950, bloquée par le maximum d’une HSA imposable, compliquée par la « mastérisation » et l’affectation des stagiaires, l’obligation de continuité du service ne saurait reposer sur des personnels de direction auxquels on transfère de plus en plus le recrutement des professeurs vacataires alors qu’Il est pour le moins indispensable qu’un « agrément pédagogique » soit délivré préalablement par le corps d’inspection concerné.
Indépendance et Direction refuse, en conséquence la désignation d’un référent remplacement par établissement et vous demande en outre, de rappeler clairement aux services académiques les limites réglementaires dans lesquelles se situent le contrôle des absences et le remplacement des professeurs, tâches qui, en tout état de cause, ne peuvent incomber qu’aux services rectoraux ou départementaux.
Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en l’expression de mon respectueux dévouement,
Richard WACH – Secrétaire Général
Nous avons accepté le principe de la PFR, mais vos dernières propositions restent très éloignées du mandat de nos adhérents. Si l’on peut comprendre que le contexte économique actuel n’autorise pas des avancées d’ampleur et immédiates, nous ne pouvons pour autant nous satisfaire d’une réévaluation des indemnités qui ne concerne que 40 % des personnels pour 30 € par mois, soit moins qu’une HSE d’enseignant, et sans défiscalisation !
La politique volontariste menée par l’Académie l’amène déjà à la fin des contrats de la 1ère vague (il en existe 3). Le principe de l’auto-évaluation est maintenu et une démarche simplifiée de contractualisation devrait voir le jour. Contrairement au projet d’établissement, le contrat d’objectifs n’énumère pas d’actions mais se décline en objectifs et en indicateurs.
Le résultat des mutations 2010 sera connu le vendredi 2 avril en fin d’après-midi. Comme chaque année vous trouverez tous les résultats du mouvement sur notre site national :
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