L’Assemblée Générale du 8 octobre 2008

1 septembre 2009 par iD Strasbourg Laisser une réponse »

Pour mémoire voici le compte rendu de l’AG du 8 octobre 2008

Le 8 octobre a eu lieu au lycée Bartholdi de Colmar notre première Assemblée Générale de l’année scolaire 2008-2009. En voici un bref compte-rendu en images.

Assemblée GénéraleL’Assemblée Générale du 8 octobre 2008 – Lycée Bartholdi de Colmar

Richard Wach, Secrétaire Général d’Indépendance et Direction présente les trois grands dossiers de cette rentrée :

  • La réforme des lycées. Cette réforme est conduite par le Recteur De Gaudemar. ID pointe une difficulté majeure sur ce dossier : le calendrier est irréaliste. Par ailleurs, iD met l’accent sur le fait que cette réforme doit porter sur tous les aspects du cycle lycée en incluant une remise à plat de l’évaluation des élèves et des épreuves du baccalauréat. Enfin les établissements devront enfin pouvoir bénéficier d’une autonomie réelle dans la gestion de leurs heures de la DHG.
  • Le bac Pro en trois ans. Sur ce dossier aussi iD milite pour une large part d’autonomie dans leslycées professionnels.
  • La rémunération des personnels de direction. iD demande depuis de nombreuses années la rémunération des personnels de direction pour toutes les tâches : examens, etc. Les derniers textes sur l’accompagnement éducatif par exemple font la part belle aux enseignants en occultant complètement le travail des personnels de direction.

Richard Warch« Je crois plus que jamais que face à ces dossiers il nous faut une représentation syndicale forte. A iD il nous faut poursuivre notre travail au niveau des carrières des personnels d’une part, et dans la défense de notre métier d’autre part. »

Lors des échanges avec la salle, plusieurs thèmes importants sont abordés :

  • La restructuration des services académiques :  il n’ a aujourd’hui toujours pas d’organigramme fiable des services académiques et rectoraux, dans ces conditions trouver le bon interlocuteur relève du défit.
  • Les conditions de mise en oeuvre de l’accompagnement éducatif : il n’y a pas eu de préparation réelle dans les établissements et il ne suffit certainement pas de donner simplement les consignes aux professeurs pour que cet accompagnement se mette en place. De surcroît on constate une débauche de moyens sur ce dispositif alors que parallèlement les DHG des établissements, seules véritables garantes d’un enseignement de qualité, sont en réduction importante.
  • Les secrétariats des établissements sont fortement sollicités. Alors que les secrétaires sont souvent de véritbales assistantes de direction, elles sont sans réelle perspective de carrière et avec une rémunération bien trop faible. iD demande des équipes de direction complètes dans tous les établissements.
  • Les difficultés de fonctionnement de Scolastance sont très importantes : lenteurs, difficultés pour trouver un interlocuteur qualifié.
  • La réforme des lycées suscite de très nombreuses interrogations au sujet des discipline, des heures d’enseignement ou encore des difficultés d’organisation deds emplois du temps liées à la semestrialisation.

Assemblée Générale

Jean-Jacques Courtiau, Secrétaire Général adjoint, prend ensuite la parole pour faire notemment le point sur les opérations de mutation qui commencent. Il rappelle que le rôle du Commissaire Paritaire est incontournable, pour Jean-Jacques Courtiaupouvoir soutenir les demandes il lui faut bénéficier d’inforamtions complètes et fiables. Les collègues qui demandent une mutation ont donc réellement intérêt à compléter leur dossier syndical avec le plus de précision possible.
Même s’il n’y aucune règle écrite, certains éléments d’appréciation de la hiérarchie ont une importance réelle :

- La remarque du recteur : elle permet de voir les « aptitudes  » du candidat.
- Les items. Pour un adjoint qui demande un poste de chef d’établissement il faut très souvent deux remarques « Très Bien » assorties de deux « Bien » pour voir aboutir le dossier de mutation. Pour unPrincipal qui demande un poste de Proviseur il faut souvent au moins quatre « Très Bien », ou mieux trois « Très Bien » et un « Exceptionnel ».

Pour un adjoint qui souhaite demander un poste de chef d’établissement il lui faudra viser des établissements au plus de catégorie équivalente à celle dans laquelle il exerce, plus sûrement une catégorie inférieure. C’est le même constat pour les principaux qui demandent des postes de proviseurs.

Par ailleurs, pour se donner plus de chances, le candidat doit pouvoir afficher une cohérence dans ses voeux : cohérence géographique, cohérence d’établissement Assemblée Généraleou de profil de poste. Enfin, Jean-Jacques Courteau rappelle qu’une grande partie du mouvement est faite au niveau académique : l’entretien avec l’Inspecteur d’Académie est à ce titre tout à fait stratégique.

En ce qui concerne les tableaux d’avancement tout se passe au niveau académique : en CAPN on ajuste le nombre de promotions à partir des listes académiques établies en CAPA. Il faut être connu de son Inspecteur d’Académie, ce qui est plus difficile pour les adjoints. iD réclame plus de  transparence dans l’établissement des listes à partir de critères connus de tous et le classement annuel de tous les intéressés.
Au niveau national, de la Première Classe à la Hors Classe, ce sont 20 % des promouvables qui sont proposés. De la Deuxième Classe en Première Classe, l’an dernier ce sont 27,9 % de collègues qui furent promus, soit 743. Pour l’académie de Strasbourg, 18 personnels furent promus en Première Classe et 10 en Hors Classe.

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