Archive pour décembre 2010

Tableau d’avancement 2011

15 décembre 2010

mutationsLa C.A.P.N. des Personnels de Direction réunie le 15 décembre 2010 a arrêté le tableau d’avancement national permettant l’accès à la Première classe ou la Hors classe au 1er janvier 2011.

Voici la liste validée pour l’accès à la Première Classe
1. DE BALTHASAR Luc
2. LIGNAC Bernadette
3. PERIVIER Jean-Michel
4. ESSNER Patricia
5. HAZEMANN Patrice
6. SCHNEIDER Brigitte
7. NEHER Frédéric
8. WEIMER Annie
9. FENDER Serge
10. SENGER Sandra
11. ROQUE Francis
12. BRUGGER Frédéric
13. POIROT Marie-Noëlle
14. RAPP Doriane
15. HAMDY Abdelslam
16. FLAMENT Gilles
17. SATTLER Martine
18. GARNIER Muriel
19. GANGLOFF Danielle
20. KOESSLER-MEYER Marie-Bernadette

Voici la liste validée pour l’accès à la Hors Classe
1. GUICHENUY Marie-Hélène
2. KAEMMERLEN Christian
3. OSTER Denis
4. PERRET Colette
5. HELMSTETTER Pierre
6. FINEL Claude
7. HELMLINGER Joachim
8. PEPE Bernard
9. ECHARD Rodolphe
10. HUMBERT Marc
11. WENDLING Claudine
12. WOERTH Gilbert
13. JEDLICKA Françoise

Au sujet des stagiaires M2

14 décembre 2010

lettre-ouverteUn grand nombre d’entre nous sont contactés dans l’urgence par nos collègues IPR, pour accueillir des étudiants de M2 pour des périodes de prise en charge de classes en responsabilité. Il ne s’agit plus, comme c’était initialement prévu, du remplacement des professeurs stagiaires pendant leurs stages « massés » de deux fois quinze jours. Non, il semble que l’objectif soit de permettre à l’Université d’attribuer des crédits ECTS à ses étudiants.

Au-delà des conditions que vos organisations syndicales avaient précédemment édictées : pas d’accueil d’étudiants sans convention signée et pas de départ de professeurs stagiaires sans remplacement effectif, il y a lieu de s’interroger sur cette opération. Remplacer des professeurs stagiaires par des étudiants de M2, quel que soit le jugement qu’on pouvait porter sur la pertinence pédagogique d’un tel dispositif, avait au moins l’intérêt de ne pas laisser de classes sans « enseignants ».

Lâcher devant des classes, des étudiants sans expérience ni formation, sans aucune nécessité autre que celle de leur attribuer des crédits, semble par contre constituer une opération très risquée et sans bénéfice pour personne. Très risquée tout d’abord pour ces étudiants, qui seront sensés faire cours en pleine responsabilité et sans la présence de leur référent, (sinon au premier cours). On risque fort de les dégoûter définitivement du métier d’enseignant, car nos élèves auront sans doute quelque difficulté à comprendre pourquoi on leur impose un étudiant sans aucune expérience, alors que leur professeur est présent dans l’établissement. On peut craindre de ce fait qu’ils accueillent assez mal les nouveaux venus.

Pour les élèves ensuite qui vont perdre un mois de cours avec leur professeur titulaire, sans garantie que ces deux périodes de quinze jours leur permettent de progresser. Enfin pour les ex-conseillers pédagogiques, un temps tuteurs et maintenant référents, qui exclus de leur classe verront leurs progressions pédagogiques au minimum fragilisées, et qui sans doute par deux fois devront reprendre en main leur classe dans des conditions difficiles.

In fine ce sont les chefs d’établissement qui devront assumer, vis-à-vis de leurs équipes et des parents d’élèves, la responsabilité d’une entreprise pour le moins aventureuse. C’est pourquoi, nous vous conseillons d’accueillir cette initiative avec la plus grande prudence. La précipitation avec laquelle elle est mise en oeuvre ne doit pas nous priver de notre esprit critique. iD exige pour le moins, que les stagiaires soient pleinement accompagnés par les professeurs responsables des classes concernées.

Jean-François Picard,
Secrétaire académique

L’enquête Sivis : c’est non !

9 décembre 2010

stopVotre établissement fait probablement aussi partie de l’échantillon de … 80% des établissements retenus pour une nième enquête du ministère, celle sur le « climat des établissements ».
A ce titre vous avez sans doute reçu un courriel de relance hier. Nous vous rappelons le mot d’ordre d’Indépendance et Direction concernant cette enquête, (voir l’extrait de l’iD-Flash signé par Richard WACH), et vous invitons à faire renvoyer à depp.sivis@education.gouv.fr le message suivant :

En réponse à votre relance par courriel du 8/12/2010 concernant l’enquête nationale sur la violence en milieu scolaire,
(Madame/Monsieur) le (Principal/Proviseur)
me charge de vous informer qu’il se conforme au mot d’ordre du syndicat Indépendance et Direction, qui est joint en annexe.
Le paragraphe concerné est recopié ci-dessous :

« Le dossier est en effet difficile : même si tous nos interlocuteurs s’accordent à reconnaître l’augmentation des charges de travail et la difficulté de notre métier, notamment en période d’agitation lycéenne, force est de constater que notre situation s’aggrave et que régulièrement des enquêtes supplémentaires, se traduisant par de nouvelles saisies, viennent alourdir le quotidien. La dernière en date en devient caricaturale : tout en partageant notre analyse le ministère ne peut s’empêcher, par le biais de la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance de lancer une nouvelle enquête à partir de SIVIS pour de nouvelles statistiques qui ne servent qu’à nourrir ce même ministère. Nous donnons bien entendu comme consigne de ne pas répondre à cette demande ; j’en informe le ministre par courrier de ce jour. »