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Un mois de janvier fou, fou, fou…

25 janvier 2010

Pour échanger sur les sujets qui font l’actualité de nos établissements nous vous invitons à retenir dès aujourd’hui la date de notre prochaine Assemblée Générale :
le mercredi 3 mars de 9h00 à 12h00 au lycée Koeberlé de Sélestat

Les personnels de direction vivent difficilement les conditions de la préparation de la prochaine rentrée, (baisse importante des moyens, informations descendantes sans dialogue, difficultés pour joindre des interlocuteurs à même de répondre à leurs questions ou de prendre en baissecompte leurs demandes…). Indépendance et Direction relaye les préoccupations de l’ensemble des collègues auprès de Madame le Recteur. Vous trouverez ci-dessous copie d’une lettre que Richard Wach, secrétaire général, et Jean-François Picard, secrétaire académique, lui ont fait parvenir, ainsi que les propositions que nous lui avons faites pour la tenue de la prochaine Commission permanente de concertation avec les personnels de direction. Nous avons également demandé à Madame le Recteur qu’elle tienne compte de nos difficultés de gestion des deux semaines à venir avec les multiples réunions, consultations et travaux divers liés à la réforme, conseils de classe, salons formation, stages de langues à organiser, et qu’elle veuille bien nous accorder un délai supplémentaire par rapport à la date butoir pour les notations et avis pour avancements de grades ou de corps des professeurs, activités chronophages qui s’ajoutent à celles évoquées ci-dessus alors qu’elles demandent théoriquement un minimum d’entretiens avec les intéressés.

Lettre adressée à Madame le Recteur suite à la réunion du lundi 18 janvier à Strasbourg

Madame le Recteur,


Indépendance et Direction souhaite attirer votre attention sur les difficultés créées dans les établissements pour le maintien des classes européennes autres que celles de langue allemande ce qui va à l’encontre de l’objectif 4 « d’ouverture à l’international » du projet académique.


En effet, la D.H.G. distribuée à la suite d’une réunion plénière dont nous regrettons pour celle de Strasbourg, une forme qui n’encourage pas les échanges, fait apparaître pour la majorité des établissements la disparition des moyens pour les DNL en anglais et en espagnol. Nous refusons le dilemme imposé ainsi aux personnels de direction qui doivent choisir entre supprimer la DNL et donc fermer la section ou économiser les heures en augmentant la taille des groupes de langues. Indépendance et Direction demande donc le rétablissement de ces moyens et souhaite qu’à l’avenir les réunions plénières retrouvent dans leur forme, la sérénité indispensable à des échanges de qualité.


Nous vous prions d’agréer, Madame le Recteur, l’assurance de notre considération respectueuse.


Richard WACH         Jean-François PICARD
Secrétaire Général  Secrétaire Académique

iD rencontre à nouveau Luc Chatel

22 janvier 2010

information

Révision des dates de remontée des TRM, revalorisation salariale, assouplissement du calendrier de la reconquête du mois de juin… autant de sujets abordés avec le Ministre

Le 18 janvier une délégation d’i.D. composée de Richard Wach, Patrick Fournié et Bruno Hannecart a rencontré Luc Chatel qui était accompagné de son conseiller social, Patrick Allal. Les échanges ont porté sur :

  • La réforme du lycée
  • Les conditions d’exercice et de travail des personnels de direction
  • La sécurité dans les établissements

Cette rencontre s’inscrivait dans la poursuite des échanges déjà amorcés lors de la nomination du nouveau ministre de l’éducation nationale et prolongés par les nombreux dossiers en cours pilotés par la direction de l’encadrement.

La réforme du lycée

i.D. ,favorable à cette réforme, a toutefois insisté sur un certain nombre de points posant problème, à ce moment précis de l’année où commencent les opérations relatives à la répartition des DHG et à la remontée des TRM :

  • L’impossibilité, que ce soit en collège ou en lycée, de traiter ces opérations dans les délais très contraignants que certaines académies ont déjà fixés. En particulier avant le prochain départ des vacances scolaires. Le fait que, en lycée et en LP, les TRM vont devenir plus « fluctuants » qu’ils ne l’étaient ce qui pourrait poser problème dans la gestion des personnels.
  • La nécessité de faire paraître rapidement les textes relatifs aussi bien aux enseignements exploratoires qu’à la gouvernance des EPLE.
  • Mais aussi les documents de présentation et de communication à l’égard des collèges et des familles des élèves de 3ème.

Le ministre a informé de la parution en instance de ces textes, s’échelonnant de fin janvier à courant février. Un premier document avec le contenu sommaire des enseignements d’exploration avant une parution plus complète devant être publié en fin de semaine. D’autre part, il a demandé de l’alerter directement et régulièrement sur toute difficulté, qu’elle soit liée ou non à la seule réforme du lycée. Nous ne manquerons pas de le faire

Sur les délais de travail pour les DHG et les TRM, un courrier a été envoyé aux recteurs afin qu’ils assouplissent les contraintes. Les dates de remontée doivent donc être différées dans toutes les académies.

Les conditions d’exercice et de travail des personnels de direction

i.D. rappelle ses positions et, en particulier, ses revendications les plus importantes afin d’améliorer le quotidien et la rémunération DE TOUS les personnels de direction :

  • Trop de charges et de nouvelles tâches s’accumulent rendant de plus en plus éprouvantes et pénibles nos conditions de travail. Ainsi, à titre d’exemple, nous avons attiré l’attention de notre ministre sur ce que nous venons de vivre lors des campagnes de vaccination.
  • Une pénibilité qui n’est pas reconnue et qui ne se traduit pas dans nos traitements ; le différentiel avec les revenus des enseignants devient de plus en plus mince ce qui dévalorise, par là même, nos métiers et leurs missions.
  • Une autonomie qui demeure encore trop souvent une coquille vide.

Le ministre a redit toute la confiance qu’il porte aux personnels de direction sur lesquels il sait « pouvoir compter et s’appuyer » et sa volonté de leur donner de véritables pouvoirs d’action dans le cadre de la nouvelle gouvernance des EPLE. Sur la question des rémunérations, la négociation sera lancée fin janvier dans le cadre des dossiers en cours avec la direction de l’encadrement. La revalorisation ne concernera pas que les enseignants a confirmé le ministre !
La récente circulaire sur le mois de juin rend ingérable les calendriers de fin d’année dans les EPLE. i.D. demande un assouplissement de ce texte notamment en ce qui concerne les conseils de classe d’autant qu’aucune évaluation n’a été faite sur la mise en œuvre de l’an passé. Le ministre a demandé à ce que ses conseillers revoient ce point et proposent un peu de souplesse.

La sécurité dans les établissements scolaires

L’analyse d’i.D. sur ce thème essentiel est longuement développée par ses trois représentants auprès du ministre. Le crime récent perpétré à l’encontre d’un lycéen dans son établissement ne doit pas conduire à agiter de nouveaux épouvantails et la volonté de mettre en place rapidement une minute d’hommage n’était pas forcément, selon nous, une approche suffisante. La sécurité dans les établissements tient souvent au travail permanent et de fond mené entre tous les partenaires qui participent du diagnostic de sécurité. Mais cela ne prémunira jamais complètement d’événements comme ce meurtre. Le système éducatif ne doit pas être le seul à s’interroger sur cette question et à essayer de prévenir quelque acte de violence que ce soit. Enfin, i.D. se dit prêt à s’associer, comme notre syndicat l’a fait l’an passé avec Christian Estrosi, à tout groupe de travail sur ce sujet.

Le ministre exprime sa grande préoccupation à cet égard et nous demande de prendre contact avec ses conseillers qui travaillent sur cette question.

Le Secrétaire Général,
Richard Wach

Lettre ouverte à Madame le Recteur

14 janvier 2010

Madame le Recteur,lettre-ouverte

Les chefs d’établissement sont très fortement préoccupés par les conditions dans lesquelles s’effectue cette année la préparation de rentrée. Le bureau académique du syndicat Indépendance et Direction, réuni ce jour, me charge de vous faire part des points qui nous semblent poser le plus problème. Nous exprimons le souhait que vous puissiez les aborder et y répondre lors des réunions que vous organisez lundi 18 janvier dans nos deux départements, à l’intention des Chefs d’établissement et de leurs adjoints :

En premier lieu nous regrettons le manque d’informations provenant de votre cabinet ou du secrétariat général sur l’agenda et les échéances des prochaines semaines. Ainsi à ce jour les Principaux des collèges n’ont toujours pas été informés de la date à laquelle leur DHG leur serait communiquée, pas plus que de celle exigée pour le retour de leur proposition de ventilation.

Nous demandons également que nous soit communiquée au plus tôt la carte que vous aurez retenue pour l’implantation des enseignements d’exploration dans les différents lycées. En effet celle-ci est nécessaire, non seulement pour l’information des parents d’élèves, mais aussi pour la préparation de rentrée elle-même. A cet égard, nous vous indiquons notre souhait que l’affectation en lycée des élèves sortant de troisième, qui devra être terminée fin juin (ce qui repose le problème de la date des conseils de classe), prenne en compte les choix qu’auront faits les familles pour ces enseignements.

A propos des délais laissés aux établissements pour préparer leurs propositions de ventilation des moyens, nous nous permettons de vous rappeler combien cet exercice, loin d’être uniquement technique, devrait être un moment fort de la réflexion pédagogique et de la concertation au sein des établissements. Certes vous avez bien voulu, suite à la requête que vous a adressée Monsieur Wach secrétaire général d’iD, déplacer au 26 février la date de cette remontée pour les lycées. Toutefois le maintien de la date du 6 février pour les lycées polyvalents est irréaliste, car cela les obligerait à dissocier la préparation de rentrée pour l’enseignement professionnel de celle de l’enseignement général et technologique, alors que ces établissements fonctionnent avec un seul Conseil d’administration. Concernant enfin les lycées généraux et technologiques, ce délai supplémentaire d’une semaine est à notre avis totalement insuffisant, pour qu’après communication définitive des moyens suite au CTPA du 29 janvier, puissent être organisés des conseils d’enseignement, un conseil pédagogique, une commission permanente et un conseil d’administration, (quand bien même les établissements choisiraient de banaliser une demi-journée pour cet exercice). Cela nous paraît particulièrement regrettable alors que nous devons mettre en place une réforme ambitieuse, censée faire appel à une large autonomie des établissements. Peut-on réellement estimer qu’en si peu de temps, les communautés éducatives des lycées pourront élaborer un vrai projet d’aide personnalisée aux élèves ? Nous n’en croyons rien, et pensons au contraire que cet aspect primordial de la réforme sera sacrifié. Faute de temps laissé au travail collectif, la réflexion sur les besoins des élèves pour réussir  au lycée et sur les solutions à imaginer pour amener cette réussite, sera reportée à plus tard. Cela impliquera qu’au lieu de partir d’une analyse des besoins pour définir les moyens à utiliser, on se contentera de prendre connaissance des moyens alloués pour « bricoler » des dispositifs les utilisant au mieux. Cela nous semble totalement antinomique avec l’esprit même de la réforme.

attention-glissantNous tenons également à attirer votre attention sur les conséquences très dommageables qui résulteraient d’une concomitance entre une réduction des moyens et la mise en place de la réforme des lycées. En effet de nombreux enseignants sont persuadés que l’objectif réel de celle-ci est de diminuer les moyens donnés aux établissements pour assurer leurs missions d’enseignement et d’éducation, et supprimer in fine des postes de fonctionnaires. Faire les deux en même temps serait leur donner raison, rendre inaudible la voix de ceux qui, enseignants ou chefs d’établissement, voient dans cette réforme des aspects positifs, et la condamner à échouer.

Sur la question des moyens, nous souhaitons également savoir quel sort sera réservé aux sections européennes. En effet ayant noté  que le Ministre insistait pour que « la reconnaissance des DNL (soit) affirmée », nous osons espérer que cette reconnaissance ne sera pas traduite dans notre académie par la suppression des moyens donnés aux établissements pour les faire fonctionner.

Enfin la mise en œuvre de la réforme questionne fortement la place des lycées technologiques. Nous nous interrogeons sur l’interprétation qu’en feront les familles, quand elles constateront qu’en lieu et place des deux enseignements technologiques de trois heures qui avaient une grande visibilité, elles auront à choisir  premièrement un enseignement d’exploration économique, et dans un deuxième temps un succédané technologique d’une heure et demie. Le déclassement des options technologiques tend à faire disparaître pratiquement les couples d’options qui constituaient le vivier de la filière technologique. Quel sort sera réservé aux établissements dont l’attractivité et le rayonnement s’appuient dans une très large mesure sur leur offre « technologique ». Le choix d’un établissement pour un élève et sa famille est souvent définitif. Le risque est grand que bien peu d’élèves, qui n’y sont pas déjà  en seconde, ne rejoignent à l’issue de cette classe, un établissement « technologique » pour y suivre une de ses filières.

Nous attirons votre attention sur la fragilisation de la voie technologique et tout particulièrement industrielle, déjà bien entamée avec la rénovation de la voie professionnelle, qui à  moyen terme entraînerait une menace très sérieuse sur l’existence même des BTS.

En espérant que vous pourrez nous apporter des réponses positives sur l’ensemble des points évoqués dans ce courrier, nous vous prions de croire, Madame le Recteur, à l’expression de nos sentiments dévoués.

Jean-François PICARD - Secrétaire Académique
du syndicat des personnels de direction Indépendance et Direction

Des échos du bureau national

17 décembre 2009

oyezFaut-il encore croire au Père Noël ?

En réponse aux demandes réitérées des syndicats, et singulièrement d’iD, le Ministère annonce trois réunions sur le thème du dialogue social, les 21 décembre 2009, 26 janvier et 10 mars 2010. Notre revendication principale, la remise à niveau de nos rémunérations, devra être au cœur du débat. Rappelons que dans une note du 21 octobre, le secrétaire général d’iD avait fixé à 166 points d’indice le montant à ajouter à la B.I. pour rémunérer la réalité du temps de travail accompli, sur la base – encore sous-évaluée – de 44 h hebdomadaires. Cette exigence légitime forme le socle de notre demande mais n’est pas exclusive d’autres révisions de la grille de nos rémunérations à terme. Sa prise en compte, ou non, par le Ministre, sera un étalon de la bonne foi de nos interlocuteurs.

Gouverner, c’est prévoir !

Le Secrétaire général d’iD a adressé le 2 décembre dernier un courrier au Directeur de Cabinet du Ministre précisant les positions d’iD sur la gouvernance des EPLE. iD souhaite que les personnels de direction puissent se recentrer sur le cœur de métier, et ne deviennent pas les Maîtres Jacques du système. i.D. demande une plus grande prise en compte de l’avis des chefs d’établissement dans la notation des personnels, en conceinformationrtation avec les IA-IPR pour les professeurs. Nous souhaitons que puissent être intégrées dans le service des enseignants des tâches d’organisation ou d’animation. i.D. rappelle que l’évaluation de l’EPLE comme des personnels de direction doit revenir exclusivement à la hiérarchie Recteur et IA DSDEN.

Quand c’est fini, ça recommence :

À nouveau, malgré une météorologie peu propice, des groupes de lycéens minoritaires, plus ou moins manipulés, et plutôt plus que moins, s’adonnent au sport récurrent des blocages de lycées.
Et comme d’habitude, la pression s’exerce sur les personnels de direction, toujours en première ligne, et souvent seuls. Du côté des autorités, une prudence attentive qui accentue la solitude de personnels physiquement épuisés et moralement abandonnés.
On ne le répétera jamais assez : cet état de choses est inadmissible. Que penser d’un Etat qui plie sous les huées des adolescents, qui n’apporte pas à ses représentants le soutien et l’aide qu’ils sont en droit d’attendre ?
Face à une opposition de principe qui refuse toute réforme, y compris celles qu’il a exigées, on ne saurait laisser se développer une anarchie ludique dont le poids pèserait sur les seuls personnels de direction.
Que tous nos collègues confrontés à ces agressions trouvent ici l’expression de notre soutien et de notre solidarité !

Reformez, reformez : il en restera toujours quelque chose !

La machine est en marche, et la réforme des lycées s’annonce pour la prochaine rentrée. Nous l’avons souhaitée : nous n’y serons absolument pas hostiles, même si l’on peut encore espérer quelques amendements qui en allègeront la charge pour ceux qui la mettront en place. De là, comme le font certains, à demander aujourd’hui la réforme des collèges…Nous dénonçons cette précipitation dont les personnels de direction que nous représentons, feraient forcément les frais.

Richard Wach
Secrétaire Général

A la conquête du mois de juillet 2010

10 décembre 2009
Reconquête du mois de juin : une belle intention… suivie d’une mauvaise application. La copie est à revoir.

Le bulletin officiel (n°45 du 3 décembre 2009) publie le calendrier 2010 quasi à l’identique de celui 2009 malgré les dérives dénoncées par les organisations syndicales et notamment Indépendance et Direction. Le Ministre avait promis un audit de l’Inspection générale et des réunions de travail sur ce sujet se réunissent actuellement dans les Académies… Pourtant, la DGESCO impose son calendrier qui ignore les difficultés, fixe des dates inapplicables sur le terrain et entérine un dispositif dont les effets négatifs ont été dénoncés.carton-rouge

Dans les collèges, l’organisation des épreuves écrites du diplôme national du brevet fait à nouveau fi des contraintes de transport les mercredis dans nombre d’établissements ; les conseils de classe, notamment de troisième, qui ne sont que le premier échelon de la chaîne des décisions d’orientation, se chevauchent avec le « dialogue » nécessaire avec les familles, se court-circuitent avec les commissions d’appel dont les délais de procédure sont difficilement respectés, ignorent la disponibilité des professeurs convoqués ici où là. La précipitation qui en résulte est source d’erreurs dans les saisies et perturbe l’affectation des élèves.

Dans les lycées, autant les dates du baccalauréat peuvent être appliquées moyennant quelques aménagements mineurs autant celles des conseils de classe sont irréalistes et perturbent là encore l’orientation et l’affectation des élèves, opérations importantes pour les usagers des lycées.

Il va de soi qu’il faut utiliser au mieux le temps scolaire et exploiter les possibilités que nous donne la disposition des locaux sur la plus grande période possible, mais il est tout aussi important de respecter le temps nécessaire à l’évaluation, à l’orientation, à l’affectation des élèves et au nécessaire dialogue avec les familles. Il faudrait pour cela faire preuve d’un peu d’imagination et laisser aux établissements une marge d’ autonomie pour organiser des activités au profit d’élèves de troisième ou de seconde après les conseils qui doivent selon I.D. retrouver leur place habituelle dans le calendrier du 3ème trimestre avant que le slogan de « reconquête du mois de juin » ne devienne l’objectif principal.

En effet, fin des conseils de classe n’est pas synonyme de fin des activités pédagogiques pour les élèves ; reconquête du mois de juin ne signifie pas maintien de l’emploi du temps habituel pour tous les élèves…
En tout état de cause, la reconduction à l’identique du calendrier 2009 pour les conseils de classe ignore totalement les réalités du terrain, cultive l’effet d’annonce au détriment de l’efficacité et entraîne, en particulier pour les personnels de direction, la reconquête d’une grande partie du mois de juillet !

Une belle intention donc, partagée par beaucoup, mais suivie d’une mauvaise application que l’on reconduit sans en corriger les erreurs.

Richard WACH
Secrétaire Général